31.3.10
Traversée
Avant-hier, comme beaucoup, j'ai traversé la Mer Rouge. De ce que j'ai laissé derrière moi, je n'ai rien regretté. Juste le temps d'apercevoir le cœur endurci de Pharaon. Le juste bagage, il est bon de voyager léger.
28.3.10
Mimosa d'or 2010
7 minutes au paradis.
J'ai vu ce film ce soir et j'étais de l'avis du jury. Et j'ai également repensé, bien que ce ne soit pas le propos du film que, non, on ne sert pas une cause fut-elle juste par n'importe quel moyen
27.3.10
Pour lutter contre la nostalgie nippone, 19: alliance
On peut manger un peu plus tard, histoire de faire alliance de deux talents :
salade poire-avocat pour moi
curry japonais pour Hatsuo
salade poire-avocat pour moi
curry japonais pour Hatsuo
24.3.10
Mes notes de chevet , 23. Fêtes
« Rien n’égale en beauté la fête du cinquième mois...
Les dames qui ont reçu des lettres dans lesquelles on avait enveloppé de très longues racines d’acore veulent, pour répondre, écrire de bien jolies choses, et se consultent entre amies. Il est amusant de les voir se montrer mutuellement les réponses qu’elles préparent...
Jusqu’au son du coucou qui dit son nom vers le soir, tout est délicieux et m’émeut à l’extrême »
Sei Shônagon, Notes de chevet

Mes notes de chevet : j’adore recevoir des courriels. Mais qu’est-ce comparés à des lettres associées à des herbes ? Il fut un temps pas si lointain où l’on recevait trèfles à quatre feuilles, fleurs séchées, feuilles d’automne, et autres débris... Moi qui n’use même pas de mon stylo-plume tout neuf, soudain, je suis étreinte par une nostalgie toute végétale.
Les dames qui ont reçu des lettres dans lesquelles on avait enveloppé de très longues racines d’acore veulent, pour répondre, écrire de bien jolies choses, et se consultent entre amies. Il est amusant de les voir se montrer mutuellement les réponses qu’elles préparent...
Jusqu’au son du coucou qui dit son nom vers le soir, tout est délicieux et m’émeut à l’extrême »
Sei Shônagon, Notes de chevet
Mes notes de chevet : j’adore recevoir des courriels. Mais qu’est-ce comparés à des lettres associées à des herbes ? Il fut un temps pas si lointain où l’on recevait trèfles à quatre feuilles, fleurs séchées, feuilles d’automne, et autres débris... Moi qui n’use même pas de mon stylo-plume tout neuf, soudain, je suis étreinte par une nostalgie toute végétale.
14.3.10
Pour retrouver la nostalgie nippone, 17 : Il y a
..Il y a là les bordures, les distances, ton allure, quand tu marches juste devant. ,
Cette chanson...,
découverte grace à Laurence, m'a rappelé mon petit film d'Izu.
Cette chanson...,
découverte grace à Laurence, m'a rappelé mon petit film d'Izu.
8.3.10
7.3.10
Pour lutter contre la nostalgie nippone, 17: spécial Shizuka...
...et Petit Page !
...en éventant avec un cahier le riz des sushis dans un saladier en Pyrex. Bon, le cahier est japonais, et le cuisinier aussi !
;-)
Le résultat est pas si mal :
Après la guerre civile
Facebook est comme l'avenue d'une très grande ville. On y croise beaucoup d'inconnus, avec lesquels on s'associe le temps d'un voyage en tram.
On y tombe aussi parfois sur une personne que l'on n'a pas revue depuis la guerre civile.
Comment va-t-elle réagir ? Sommes-nous du même bord désormais, ou plutôt comment envisage-t-elle le nouveau clivage ? Je pense aux jours passés, et au nom de ceux-là j'ai envie de passer outre, de prendre le temps de nouvelles simples, de sourire aux souvenirs communs, bons. Mais je n'ose plus, je suis lâche, Alors, si c'est un bon jour, je tente quelque chose de très léger, un sourire, un imperceptible ralentissement. Sinon, je passe mon chemin, mais la nuit, l'avenue déserte se peuple de fantômes...
On y tombe aussi parfois sur une personne que l'on n'a pas revue depuis la guerre civile.
Comment va-t-elle réagir ? Sommes-nous du même bord désormais, ou plutôt comment envisage-t-elle le nouveau clivage ? Je pense aux jours passés, et au nom de ceux-là j'ai envie de passer outre, de prendre le temps de nouvelles simples, de sourire aux souvenirs communs, bons. Mais je n'ose plus, je suis lâche, Alors, si c'est un bon jour, je tente quelque chose de très léger, un sourire, un imperceptible ralentissement. Sinon, je passe mon chemin, mais la nuit, l'avenue déserte se peuple de fantômes...
4.3.10
Mes notes de chevet, 22. Étangs
(...) L’étang de Sarusawa. Un empereur, ayant entendu dire qu’une uneme s’y était jetée, serait allé, à ce que l’on raconte, voir cet étang. Cela me charme, et il est inutile de dire combien je suis émue que Hitomaro ait chanté les cheveux dénoués flottant sur l’eau...
L’étang de Kagami. L’étang de Sayama. Peut-être trouve-t-on celui-ci joli parce que l’on se rappelle, charmé, la poésie sur la bardane d’eau.
Sei Shônagon, Notes de chevet
Hiroshige
Mes notes de chevet : Mes étangs sont peuplés d’oiseaux : canards colvert du bout du canal de Périgueux, voisinant avec quelque mulard rescapé d’une loterie, aquarelles de flamants roses à Bages, ou minuscules grêbes en plongée au Canet, hérons en migration perchés sur les peupliers de Sigoulès, éclair bleu du martin pêcheur depuis une barge à Biscarosse.3.3.10
Pour lutter contre la nostalgie nippone, 16: Des tartelettes pour l'impératrice
Pour Hinamatsuri, la fête des filles, j'ai ressorti le joli cadeau de mariage de mon mari, mes poupées chats d'Enoshima. Et j'ai fait des tartelettes au yuzu mangées comme il se doit entre copines.
Un petit cliché pour faire râler celles qui étaient "empêchées"(il y avait aussi du cheesecake, ;-) Gladys ).
28.2.10
le son de chez moi, 28 : bouquet final
Au revoir Carnaval, à l'année prochaine !
Le son de chez moi, 27 : bateau de feu
A Nice, les feux d'artifice sont tirés sur la mer, depuis cinq bateaux en mouvement. Un luxe que j'apprécie tout particulièrement...
Le son de chez moi, 26 : Au Carnaval, ça boume
J'ai toujours rêvé de faire partie d'une fanfare ou d'une bande de ce genre. Si je trouve trois autres fous, je commence demain.
27.2.10
Mes notes de chevet, 21. Fleurs des arbres
"Pour la fleur de deutzie, elle est d’un rang inférieur, et n’a rien qu’on puisse vanter. Cependant, la deutzie fleurit à une époque agréable : on la trouve charmante quand on pense que, peut-être, un hototogisu se cache dans son ombre. Au retour de la fête de Kamo, dans les environs de la lande de Murasaki, que c’est joli lorsqu’on voit, autour des pauvres chaumières, les haies hirsutes, toutes blanches de ces fleurs. On dirait des vêtements blancs, mis sur d’autres, verts, et aux endroits où il n’y a pas de fleurs, cela ressemble à une étoffe de couleur "feuille verte et feuille morte." C’est ravissant."
Sei Shônagon, Notes de chevet
photo Hatsuo Adachihara
Mes notes de chevet : C’est ainsi que je suis tombée amoureuse des Japonais : leur besoin impérieux de contempler les fleurs, les arbres et les plantes, de jouir du paysage même au milieu d’une foule nombreuse ; leur année ponctuée par le calendrier horticole : floraison des cerisiers, des pruniers, des tulipes, des hortensias, feuillages d’automne ... parcourir les sentiers sous les pluies de pétales.
26.2.10
Pour retrouver la nostalgie nipponne, 16 : comment (ne pas) voir le mont Fuji
"Je sais que mon épouse est dans mon cœur.
Mais quand je ne serai plus là, où sera-t-elle ?"
J'ai vu ce film hier sur Arte.
Tant de choses à dire.
Comment être femme et vivre toute une vie dans le renoncement de soi, de ses désirs profonds, par amour.
Comment être mère de ces adultes égoïstes et jaloux.
Certains de mes amis parlent de leurs enfants lucidement, c'est ma fille mais c'est une grosse vache, c'est mon fils et nous n'avons rien à nous dire; souffrants mais lucides, c'est la vérité. Nous ne sommes pas nos enfants. Nous devons vivre en le sachant, en l'acceptant, pour le meilleur et pour le pire, ne pas avoir d'autres choix. Rudi résume la situation en un "l'essentiel est que tous deux nous nous aimons". C'est vrai et en même temps il n'a rien vu des aspirations de sa femme; C'est vrai et en même temps il le comprendra. C'est vrai et il l'aime, pour le meilleur et pour le pire, il n'a pas d'autre choix.
CHERRY BLOSSOMS-HANAMI : bande annonce du film
envoyé par eolenovo. - Les dernières bandes annonces en ligne.
Mais quand je ne serai plus là, où sera-t-elle ?"
J'ai vu ce film hier sur Arte.
Tant de choses à dire.
Comment être femme et vivre toute une vie dans le renoncement de soi, de ses désirs profonds, par amour.
Comment être mère de ces adultes égoïstes et jaloux.
Certains de mes amis parlent de leurs enfants lucidement, c'est ma fille mais c'est une grosse vache, c'est mon fils et nous n'avons rien à nous dire; souffrants mais lucides, c'est la vérité. Nous ne sommes pas nos enfants. Nous devons vivre en le sachant, en l'acceptant, pour le meilleur et pour le pire, ne pas avoir d'autres choix. Rudi résume la situation en un "l'essentiel est que tous deux nous nous aimons". C'est vrai et en même temps il n'a rien vu des aspirations de sa femme; C'est vrai et en même temps il le comprendra. C'est vrai et il l'aime, pour le meilleur et pour le pire, il n'a pas d'autre choix.
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23.2.10
Mes notes de chevet, 20. Choses qui égayent le cœur (suite)
« (...) Le brouillard a mouillé ses vêtements, qu’il laisse négligemment pendre. Les cheveux de ses tempes sont un peu en désordre ; il a l’air de les avoir, sans soin, fourré sous son bonnet laqué. Avant que la rosée des liserons fût tombée, il a quitté son amie ; il pensait à la lettre qu’il doit écrire, mais le chemin lui semble long, il fredonne "les jeunes tiges de chanvre".
Il allait à son poste au Palais ; pourtant, comme la fenêtre de treillis n’est pas baissée, il déplace légèrement le store, d’un côté, puis regarde à l’intérieur de la chambre. Il se dit, amusé, que sans doute, ici, tout à l’heure, un homme s’est levé pour partir. Peut-être celui-ci songeait-il, comme lui, au charme de la rosée ? »
Sei Shônagon, Notes de chevet
photo : Hatsuo Adachihara
Il allait à son poste au Palais ; pourtant, comme la fenêtre de treillis n’est pas baissée, il déplace légèrement le store, d’un côté, puis regarde à l’intérieur de la chambre. Il se dit, amusé, que sans doute, ici, tout à l’heure, un homme s’est levé pour partir. Peut-être celui-ci songeait-il, comme lui, au charme de la rosée ? »
Sei Shônagon, Notes de chevet
photo : Hatsuo Adachihara
Mes notes de chevet :
Il est bon de penser, que s’il existe encore une femme qui se prend pour Sei Shônagon, il existe aussi un homme, tendre, pensif et plein d’humour, qui examine la rosée et sourit à la vue d’une chambre d’amour.
Il est bon de penser, que s’il existe encore une femme qui se prend pour Sei Shônagon, il existe aussi un homme, tendre, pensif et plein d’humour, qui examine la rosée et sourit à la vue d’une chambre d’amour.
22.2.10
Le son de chez moi, 24 : Carnaval sur terre
On peut se mettre très jeune à la danse...
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