Affichage des articles dont le libellé est cheveux. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cheveux. Afficher tous les articles

9.3.13

Mélisande, celle qui laisse tout tomber dans l'eau et ne se laisse pas prendre par la main (18) : violence


Ah ! Ah ! Ne tâchez-pas de fuir! Ici ! Donnez-moi cette main ! Ah ! vos mains sont trop chaudes...Allez-vous-en ! Votre chair me dégoûte !

(...)

(Il la saisit par les cheveux)
A genoux devant moi ! Ah ! Ah ! vos longs cheveux servent enfin à quelque chose. 

Pelleas et Mélisande, Acte 4, scène 2. Debussy, Maeterlinck



1.3.13

Mélisande, celle qui laisse tout tomber dans l'eau et ne se laisse pas prendre par la main (10) : Rapunzel



"- Oh ! Oh ! Qu'est-ce que c'est ? Tes cheveux, tes cheveux descendent vers moi ! Toute la chevelure, Mélisande, toute la chevelure est tombée de la tour !
Je les tiens dans les mains, je les tiens dans la bouche, je les tiens dans les bras, je les mets autour de mon cou. Je n'ouvrirai plus les mains cette nuit.
- Laisse-moi ! Laisse-moi ! Tu vas me faire tomber.
- Non, non, non ! Je n'ai jamais vu de cheveux comme les tiens, Mélisande. Vois, vois, vois, ils viennent de si haut et ils m'inondent encore jusqu'aux genoux ! Et ils sont doux, ils sont doux comme s'ils tombaient du ciel. Je ne vois plus le ciel à travers tes cheveux. Tu vois, tu vois ? Mes deux mains ne peuvent plus les tenir; il y en a jusque dans les branches du saule. Ils vivent comme des oiseaux dans mes mains, et ils m'aiment, ils m'aiment plus que toi.
- Laise-moi, laisse-moi ! Quelqu'un pourrait venir.
- Non, non, non. Je ne te délivre pas cette nuit. Tu es ma prisonnière cette nuit, toute la nuit, toute la nuit."


Pelleas et Mélisande, Acte 3, scène 1. Debussy, Maeterlinck

27.2.13

Mélisande, celle qui laisse tout tomber dans l'eau et ne se laisse pas prendre par la main (8) : perfection



Mes longs cheveux descendent jusqu'au seuil de la tour;
mes cheveux vous attendent tout le long de la tour,
et tout le long du jour,
et tout le long du jour,
Saint Daniel et Sait Michel,
Saint Michel et Saint Raphaël,
je suis née un dimanche,
un dimanche à midi.

Pelleas et Mélisande, Acte 3, scène 1. Debussy, Maeterlinck