Affichage des articles dont le libellé est chanson française. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est chanson française. Afficher tous les articles

1.11.20

My favorite things (30) : automne (11)

 1. Lectures

"J'avais été un peu déçue par l'écriture de Kawabata. Les caractères étaient serrés sur la droite - comme le contenu d'un bento trop longtemps transporté de travers. "

La république du bonheur. OGAWA Ito

2. Statues de ma voisine

Sainte de salon (Canaux)



3. Fruits de saison
Les kakis si chers à mon cœur. Il y a 12 ans, ils furent mon plus joli cadeau de mariage dans le Kanagawa.

4. Il est certainement recouvert de neige aujourd'hui


5. Quand pourra-t-on retourner danser ?

23.10.20

My favorite things (22) : automne (11)

 1. Lectures

"j'avais choisi une encre verte. Dans mon travail habituel, je n'ai pas vraiment l'occasion d'utiliser cette couleur. Pour ainsi dire jamais. Mais quand j'avais écouté Madame Bernard-l'ermite parler, ses mots m'étaient apparus dans des tons verts"

Le bonheur retrouvé, ch. Riz au mukago, OGAWA Ito

2. Un p'tit coin de paradis. Roquebrune (suite)

Un tout petit bas-relief 


3. Musiques
Ils ne sont plus là mais il reste la musique ...




21.7.20

Nous mourons tous par petits bouts : mon truc en plume

Zizi Jeanmaire est morte. 
Me revient, en première, quand JG chantait en duo avec mon amoureux sa chanson célèbre dans les couloirs du lycée Calmette. Evaporée dans l'tourbillon de la vie ...

17.4.20

Nous mourons tous par petits bouts : les mots bleus

Cette chanson, je ne sais combien de fois je l'ai écoutée. Toujours pleuré. Parler me semble ridicule. Rien ne remplace l'originale, mais en voici une très belle. Parce qu'il faut transmettre ...

4.7.19

Nous mourons tous par petits bouts : l'eau dans les yeux

Souvenirs ...
Celle qui interprétait cette chanson qui me revient souvent en tête, en particulier quand j'ai de l'eau dans les yeux,  est partie au pays des nuages ...

11.5.17

Une minute de silence

https://sadside-melissa.blogspot.fr/2007/05/une-minute-de-silence.html

Notre histoire, tu la verras défiler dans ta tête

Alors chut, pose doucement un doigt devant ta bouche
Et lutte, efface de ta mémoire ces mots qui nous touchent
Brûle, ces images qui nous plongent dans la solitude

Ecoute, ce qu'il reste de nous
Immobile et debout
Une minute de silence

Ce qu'il reste, c'est tout
De ces deux cœurs immenses
Et de cet amour fou
Et fais quand tu y penses
En souvenir de nous
Une minute de silence

Ecoute passer mes nuits blanches
Dans tes volutes de fumée bleue
Cette minute de silence
Est pour nous deux

Ecoute, ce qu'il reste de nous
Immobile et debout
Une minute de silence

Ce qu'il reste, c'est tout
De ces deux cœurs immenses
Et de cet amour fou
Et fais quand tu y penses
En souvenir de nous
Une minute de silence

Une minute de silence

Michel Berger

12.6.16

Notes de table de nuit (1): chansons (1) : Cabrel

Les chansons, c'est toujours un peu traitre, ça vous prend par surprise, comme ça. Un lien sur facebook d'une amie d'enfance : joli, ça ! je partage, et hop, c'est parti , ça revient

Cette chanson, 1979. Je suis à Périgueux, je passe le concours d'entrée à l'Ecole Normale dans cette ville totalement étrangère, dont les maisons grises ont les toits couverts d'ardoise. Dans le snack près de la gare, économie maximum oblige, je découvre les œufs mimosa, et sur le juke box, cette chanson. Mon trip, à l'époque, c'était France Culture, et les chants médiévaux. Et là, dans ce snack, j'écoute et je suis touchée, je ne sais pas pourquoi.
Et comme j'ai réussi le concours, et qu'en quelque sorte Cabrel aussi, il va m'accompagner dans ma vie. Pas seulement parce qu'il est presque mon voisin à vol d'oiseau. Prémonitions ? J'ai aimé ses chansons avant de les vivre, et personne n'a parlé mieux de la rupture.

Quand je pense aux Landes, un de mes pays de cœur, toujours elle me vient aux lèvres. Jusqu'à présent, je n'en ai pas eu la force, mais peut-être un jour les gens reviendront ...






9.3.16

Nous mourons tous par petits bouts : c'est ma fête


Une fois par an, ce prénom, je me souviens que ce n'est pas mon pseudonyme pour l'école, accolé à "Maîtresse", mais celui que mes parents me donnèrent parce que c'était à la mode, et parce que c'était celui de ma grand-mère; je me souviens qu'il était toujours associé à mon nom de famille en classe puisqu'il y en avait souvent deux, voire trois autres. Avec lui, j'ai l'impression d'être très vieille parce que personne ne s'appelle plus ainsi, sauf des célébrités déjà mortes ou tout juste pas encore. Ce disque que je faisais tourner après avoir ouvert la valise rouge qui intégrait le pick-up, était rangé dans le troisième tiroir du secrétaire du salon. C'était cette même photo sur la pochette. Mais on ne parlait pas de moi : je n'ai jamais aimé le bleu pour les chaussettes ...

5.2.16

Ecoute le vent (08) : en français dans le texte



"(...) il me  demanda pourquoi il n'y avait pas de disque de Johnny Halliday. dans le juke box 
"Parce qu'il n'est pas connu ici" lui répondis-je. 
- Quels sont les chanteurs français qu'on aime ici ?
- Adamo
- Ah... mais il est belge
- Michel Polnareff
- Merde alors ! "
sur ces mots, le marin français retourna à sa table.
"
Ecoute le chant du vent, MURAKAMI Haruki, ch. 10

16.9.15

Nous mourons tous par petits bouts : l'eau vive



:-(

Une des premières chansons que j'ai chantée à l'école, que j'ai jouée sur ma petite flûte d'école , déchiffrée sur la partition copiée dans le cahier de musique ...

3.6.09

le son de chez moi , 16 : bal populaire à la fête des Mais


J'ai toujours eu un problème avec les bals, les chansons populaires. Je n'aime pas la foule. Quand trop de gens se réjouissent, je me pose toujours trop de questions. Quand la musique est banale et les paroles stupides, je n'arrive pas à me distraire. J'ai toujours regardé avec beaucoup d'envie ces gens qui tournent avec tant d'aisance, de concentration, souvent très sérieux; en même temps, je me sens "voyeur et mal à l'aise".
Jusqu'à cette année à la fête des Mais. Je regardais, il regardait, et puis il m'a dit : "Viens". Et j'ai dansé, et j'ai tourné dans ses bras, concentrée, sérieuse. Et ravie. A la fin, j'ai dit : je n'ai pas l'habitude . Il m'a dit : moi non plus; mais avec toi, j'ai envie de changer mes habitudes.

"Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
ce sont ces amoureux
Qui ne regardaient rien autour d'eux.
Y'avait tant d'insouciance
Dans leurs gestes émus,
Alors quelle importance
Le nom du bal perdu ?
Non je ne me souviens plus
du nom du bal perdu.
Ce dont je me souviens
c'est qu'ils étaient heureux
Les yeux au fond des yeux.
Et c'était bien...
Et c'était bien..."

1.2.09

A quoi sert une chanson quand elle est désarmée

J'ai longtemps eu comme un peu honte de l'apprécier, sans jamais renier ni dénier mon goût pourtant. Mon amour de la littérature et mon désir de partage me faisait me méfier des intellos tranchants, ce n'était pas la mode d'aimer la chansonnette. Les années ont passé, je suis restée fidèle.
Hier, c'était la première fois que je m'offrais un concert, et la presque première fois que je participais à ce genre, dans une salle immense où il devait mesurer deux centimètres et demi à tout casser. Pas l'excuse de flasher sur sa belle plastique. Et que de bonnes surprises : une voix très belle en direct, la même qu'en studio et sans triche. Beaucoup de présence, quelques récits simples mais aux accents sincères. Des chansons pleines de souvenirs. Et de poésie, de redécouverte, quelques découvertes aussi. Et tous ces gens autour de moi, j'étais presque "jeune" parmi eux ; beaucoup de mémés, majorité de soixantenaires; des médecins, des femmes en taileurs stricts. La lumière éteinte, beaucoup de chaleur, chacun (plutôt chacune) chantait simplement, tendrement, laissant loin les soucis du monde, la façade bourgeoise. Ce n'était pas étrange de chanter avec lui des textes de Carla Bruni. C'était comme si Etienne Roda-Gil n'était pas mort. Peut-être est-ce le seul métier utile que de permettre aux gens d'être sans fard un court moment.
Il y avait beaucoup de ma vie dans ces textes.
"Même si les maitres parlent Et qu'on ne m'entend plus,Même si c'est moi qui chante À n'importe quel coin de rue, Je veux être utile À vivre et à rêver."
"Mélissa, métisse d'Ibiza Vit toujours dévêtue Dites jamais que je vous ai dit ça Ou Mélissa me tue..."
"Elle n'est pas donnée à tout le monde La chance de s'aimer pour la vie dix ans dix mois dix secondes Et nous voici "
"Il faut le croire Moi seul je sais quand elle a froid Ses regards Ne regardent que moi"
Il y a beaucoup de ma vie dans ces textes. Petit miracle que l'homme que j'aime partage ce plaisir.
"J' veux pas q' tu t'ennuies J' veux pas q' t'aies peur J' voudrais q' tu oublies L' goût du malheur"

13.2.08

Au revoir Henri Salvador

C'était dans mon enfance. Je regardais Salves d'or à la télévision. Henri Salvador faisait tous les rôles. C'était le high tech de l'époque au niveau des trucages, et je regardais totalement médusée. Zorro est arrivé, Juanita Banana, c'était mon enfance...