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25.12.20

Tendances (13) : chères disparues

 Hier, nous avons rendu visite à une vieille amie, dont nous avons fêté un certain anniversaire. Nous n'avons pas oublié, mais nous n'avions aussi pas intérêt je crois, car elle n'aurait pas été contente, notre amie, et se serait débrouillée pour le faire savoir. Mais ce n'était pas la peine, nous ne l'oublions pas. C'était bien joli, l'atmosphère de la réunion


C'est cette période qu'a choisie Rika Zaraï pour s'éclipser. France Inter lui a tiré un portrait glaçant : la chanteuse de "sans chemise sans pantalon" a écrit des livres contreversés de médecine naturelle prétendant guérir le sida ... Même si rien n'est faux, ce n'est pas pourtant l'image que j'en garderais. Enfant, je découvrais l'enchantement du Temps des fleurs, de Casatchok, et de Michaël :
J'ai découvert sa biographie , tout en finesse, loin des préjugés français, sur Akadem. C'est ici.




15.11.20

Tendances (12) : Corona (2)

 



Réjouissez-vous, les enfants des écoles peuvent continuer à la piscine, elles restent ouvertes juste pour eux. Extrait de la procédure (descriptif syndical) :

Pour rentrer dans le concret, les élèves doivent se déshabiller (et se rhabiller) avec le masque, garder le masque jusqu’à la douche en maillot de bain, bonnet et serviette, l’enlever pour la douche (sauf masque en K-way), le remettre après pour accéder au bassin puis l’enlever de nouveau pour l’activité puis le remettre à leur sortie de l’eau quand l’activité est terminée puis le réenlever sous la douche pour enlever le chlore.

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Il me pèse de plus en plus ce drôle de confinement new style. Il est temps de prendre des décisions qui feront que les Tendances puissent se fondre dans les Favorite Things. Des décisions que jusqu'ici je n'arrive pas à mettre en pratique :

1. Arrêter d'écouter les infos, même celles de France-Culture ; maintenant que l'on est débarrassé de Trump, il n'y aura plus guère de vraies nouvelles, et de bonnes : montée des cas de Corona, montée du nombre d'attentats partout dans le monde. Autant arrêter d'être maso en révisant tous les jours...

2. Arrêter aussi la lecture du fil des copains : sensée me faire du bien, la plupart du temps, elle m'énerve : moi la randonneuse qui me contente de mon kilomètre de rayons, je vois les copains qui se promènent sur le Promenade des Anglais, les autres qui likent, voire les félicitent comme de nouveaux héros du confinement. La plupart des vieux d'aujourd'hui sont des ex-soixante-huitards, et obéir à des consignes, ça les emmerde. Braver le confinement pour le supporter leur rappelle peut-être leur parade de jeunesse. Je n'ai pas envie d'être aveugle. Mais je n'ai pas envie non plus de me fâcher avec mes copains. La plupart sont retraités. Moi tous les jours je vais bosser au milieu de mes petits qui éternuent et postillonnent tous azimuts sans masques ; leurs parents, en grosse minorité, portent le masque sous le menton et pour adresser la parole se rapprochent en l'ôtant carrément pour que vous puissiez les comprendre mieux. 

3. Il me restera du temps pour faire tout ce que j'aime faire et pour lequel le temps me manque : de la lecture, des etegamis, de la vielle à roue et donner des nouvelles de mon kilomètre de rayon ...


4.11.20

Tendances (11) : la France mais la République

 Mon ami Christian Jacomino a écrit un article qui parle de la France et de la République.

J'ai eu envie de lui répondre et de me souvenir de ces cours de Mme Richter, mon professeur d'Histoire de Terminale au lycée Calmette qui m'ont ouvert la voie vers mes études d'Histoire, et qui ont surtout, plus que l'Université, formé mon esprit critique et mon regard sur le monde. Sans doute aujourd'hui pourrait-elle être en danger de mort .

Quelle étrange idée pour moi que de vouloir dissocier  France et République, ces deux notions qui m'ont construite en tant que citoyenne...

La France, où la République est écrite jusque sur le fronton de certaines églises

église de Salernes (83)

 église de Aups (83)


Dans la Résistance, il n'y avait pas que des républicains, évidemment : des royalistes, des communistes. Mais ce n'est pas une raison pour vouloir sucrer la République. Dans la biographie de Charles De Gaulle qui passe en ce moment sur notre chaîne nationale, un passage fait écho de la complexité qui se joue : A la Libération, le président du Conseil National de la Résistance demande à De Gaulle de proclamer le retour de la République, mais De Gaulle refuse car pour lui la France Libre a toujours existé et Vichy n'était pas légitime. C'est la raison qu'évoquait Mitterand pour ne pas s'excuser de la déportation des juifs de France à la commémoration du Vel d'hiv. 

Il n'y qu'une France, mais il n'y a aussi qu'une République comme en France. Du moins c'est ce que j'espère et ce dont je désespère par ces temps de mauvais vent. Liberté, égalité, fraternité, va -t-on garder le cap ?

 La France est intimement mienne, mais à présent, sans la République, elle n'est rien. Si je devais y faire une liste, comme mon ami Christian, je n'y mettrai pas saint Louis sous un chêne, " Louis IX alias saint Louis" comme le titre une BD, le tueur de Cathares, le "pogrommeur" de Juifs. 

26.10.20

Tendances (10) : Corona (01)

1. Les nuits sont redevenues silencieuses ...

2.Ce soir à l'entrée de Monop', un homme s'énerve : "remettez votre masque correctement ! Le masque c'est sur le nez ! ". A l'adresse d'une mémé mal équipée qui parlemente pour rentrer alors qu'il faut un masque bien mis ET une carte de crédit pour payer qu'elle n'a pas. Je recroise l'homme au rayon du beurre marmonnant pour lui seul "je m'énerve, je m'énerve ...". Je lui adresse à haute voix toute ma compassion. D'une voix désespérée, il affirme "J'ai raison n'est-ce-pas ? C'est déjà le couvre-feu, on ne peut plus rien faire, qu'est-ce qui va arriver si les gens continuent ainsi  ?". Il a eu toute ma gratitude.

3. Une certaine Denise H. de 88 ans envahit les réseaux sociaux avec son droit de mourir libre sans masque, avec sa famille dans son Ehpad et d'assister au mariage de son petit-fils avec les cent invités. Ce n'est pas au rayon du beurre, mais elle a aussi ses fans et ses reconnaissants. Je repense à ma mère dans son Ehpad, avec son groupe assez semblable à mon groupe de Moyenne Section de l'école en pire. Les gens ont oublié que rentrer dans un Ehpad, c'est faire "le choix" de vivre, de devenir assisté de la collectivité parce que l'on ne peut plus être assisté chez soi. Il y a une solution pour vivre selon ses propres choix : sortir de l'Ehpad, retourner dans sa famille pour faire des bisous sans masque et assister aux mariages. Ca fera un heureux sur la liste d'attente des emprisonnables volontaires, qui doit être longue. A tous ces gens épris de liberté, on pourrait faire un contrat : tu vis ta vie, mais tu renonces à l'hospitalisation ; ça fera aussi des heureux dans la liste d'attente des candidats aux opérations non urgentes, comme ceux qui attendent qu'on leur pose des ressorts pour leurs artères ...

4. Vu sur la Promenade des Anglais, un masque à l'intitulé for sympathique : je vous déteste tous. Ca met l'ambiance; elle promenait son chien, un fox : bien choisi, la race du chien, assortie au masque ...

5. Antidote absolu :


A entendre aussi dans le premier épisode d'une série qui s'annonce époustouflante.

22.10.20

Tendances (09) : automne (10 )

 1. Mon ami Christian a rêvé cette nuit. Je me souviens, quand je me suis retrouvée seule, l'épreuve des nuits. Harassée de chagrin, je m'endormais sans somnifère. Et pourtant, les rêves me faisaient appréhender la nuit. Je ne faisais aucun cauchemar, pas de tourments sur les sentiments trahis, sur les douloureux règlements de la séparation. Des voyages, des visites, des randonnées, du comme avant. Au réveil, le comme avant est insupportable, insoutenable, il n'y a plus qu'à fondre dans les larmes, déjà, dès le réveil, en attendant les autres registres au fil de la journée. Encore maintenant, quinze ans se sont passés, pas une semaine ne passe où il est dans mes rêves; juste là, m'accompagnant, pas d'interférence, il est juste là comme une évidence. Au réveil, je peste ; pourquoi ? pourquoi ne rêvè-je pas de l'homme qui partage mes jours dans cette douce vie intime ?  Pourquoi suis-je encombrée de celui qui n'est plus que l'ombre de celui que j'ai tant aimé et l'ombre de lui-même, mais qui a laissé la place, inexistante dans le monde éveillé ? Il y a dans le rêve quelque chose d'injuste, et personne chez qui déposer de recours ...

2. Hier, cérémonie à la Sorbonne en la mémoire de Samuel Pati, retransmise sur la chaîne nationale. Des chroniqueurs sont invités, pour nous apprendre sans doute comment il faut penser. Des chroniqueurs, une femme imam. Et c'est reparti pour un tour.  Juste pendant le temps de la cérémonie, ç'aurait été bien qu'ils  n'aient pas en tête la seule idée de padamalgam. Juste le temps de la cérémonie, se mettre un peu dans la peau de l'autre assassiné et mettre son soi de côté. Juste un peu fermer sa gueule, même aller jusqu'à avoir honte, ça ne peut pas faire de mal pour qu'on y croie, à cette sincérité.

3. Lectures
"L'écriture n'est pas qu'une question superficielle de beauté ou de laideur, ce qui compte c'est le cœur qu'on y met. De la même façon que le sang coule dans les veines, si l'écriture exprime sincèrement nos intentions, le destinataire le sent. J'en suis convaincue."
Le bonheur retrouvé, OGAWA Ito, ch. Boulettes à l'armoise

4. A Flayosc, tu es prévenu

9.10.20

Tendances (08) : automne (07)

 1. Chanson (bis) 


Cela peut représenter un luxe que de mourir du coronavirus, trempé dans sa couche, sur le fauteuil roulant de son ehpad. Alors qu'on peut mourir emporté par la Vésubie, kalashnikové au Bataclan, écrasé à pied sur le trottoir de la Promenade des Anglais ou dans sa voiture au péage d'Antibes, d'un bon cancer du fumeur, d'une intoxication chez Mac Do, d'avoir confondu les couloumelles avec une amanite printanière, d'une hydrocution à la plage, veuf, d'une corniche effondrée d'un immeuble, en sautant du pont de l'Artuby,  d'une attaque devant sa télé ...

2. Lectures

" On a tendance à parler de la Shoah d'une façon mystique, à lier les événements à l'inexplicable, au mystérieux, à la folie, à l'insensé. Cette tendance est compréhensible. A tout point de vue, elle est dangereuse. L'assassinat, sa malignité intentionnelle, ne dovent pas être interprétés dans le langage de la mystique. Une main ignoble s'est levée contre la race humaine : il n'y a pas de mysticisme, mais un coup porté au pilier central des Dix Commandements. "

Aharon Appelfeld, L'héritage nu, 2e conférence, fin.

8.10.20

Tendances (07) : automne (6)

1.Randonnées : Le ballet incessant des hélicoptères nous rappelle sans cesse le désastre de nos vallées. Le préfet a interdit l'accès à toutes les forêts pour le week-end, même loin des inondations : les hélicoptères et les secours sont réservés aux sinistrés et le préfet a énoncé clairement qu'il n'était pas question de passer son temps ce week-end à secourir des randonneurs après tout ce qui s'est passé.

En attendant il reste les petits paradis (Roquebrune)



2. Ce matin, mon ami Christian a publié sur son blog un texte très émouvant illustré d'un très morceau de Vivaldi. J'ai toujours beaucoup de mal avec les contreténors. D'abord parce qu'ils sont assez souvent de mauvais ténors recyclés. Ensuite :  s'ils sont bons, le public leur trouve un angélisme inégalé; pour parler vrai, cela me révolte. D'abord parce que la musique, ce n'est ni par des anges ni pour des anges. La musique ce sont des tripes, des hormones, des sentiments, de la vie quoi ! C'est sans doute pour cela qu'on a mis les femmes de côté, interdites de concerts, de théâtre, remplacées par des hommes ou pire encore par des petits garçons. 
Heureusement, il y a Cécile Bartoli

3. Lectures

"La guerre nous a appris, à notre étonnement, que la vie la plus atroce n'en était pas moins la vie. Dans les ghettos et dans les camps, les gens s'aimèrent, chantèrent des chansons sentimentales, débattirent des programmes des partis politiques. Il y avait des cours du soir pour apprendre le français, et l'après-midi, les gens prenaient le café -s'ils  en avaient. Au seuil de la mort, un homme recousait encore ses boutons. Et point n'est besoin de rappeler que les enfants jouaient. Plus proche était la mort, plus grand était le refus d'admettre son existence."

Aharon Appelfeld, L'héritage nu, 2e conférence, p59

4. On peut trouver encore des prunes.

Gyoshû Hayami. Bol à thé et fruits


4.10.20

Tendances (06) : dimanche


 1. Miranda et la tempête, J.W. Waterhouse

2. Lectures

"Le besoin d'expression personnelle à l'heure de l'affliction existe de longue date. Toute l'histoire juive est tissée de l'antique besoin. Je rappelle une fois encore ce fait élémentaire, parce qu'il arrive que, dans une discussion, on entende quelqu'un vous mettre en garde : "Laisse la littérature à l'écart de tout cela, laisse parler les documents et les faits établis." Je n'ai aucun désir de minimiser cette assertion. Mais je souhaite faire observer que les chiffres et les faits furent les moyens, bien avérés, des assassins. L'homme comme numéro est une des horreurs de la déshumanisation. Ils ne demandèrent jamais à quiconque qui il était ou ce qu'il était. Ils tatouèrent des chiffres sur le bras. Devrions-nous chercher à suivre ce chemin et parler de l'homme dans la langue des statistiques ?"

Aharon Appelfeld, L'héritage nu, 2e conférence, p56

3. Petit paradis: Roquebrune (suite)

Bien symbolique, aujourd'hui, cette petite vierge protectrice, toute rongée par les éléments


4. Dimanche, mélancolie




30.9.20

Tendances (05) : kippour

 1. Un kippour de rêve, de mon ami Alain Amiel


2. Mais, au temps du Corona, ce n'est pas comme ça. C'était toute seule chez moi. Une sorte de confinement volontaire : ne pas vouloir aller travailler, comme pour profiter de mon "dernier kippour de classe", mais un peu en fraude quand même, donc ne pas se faire voir.
Pourquoi aller à la synagogue, fraternelle d'habitude, chaleureuse, pleine à craquer de gens que l'on ne voit souvent que là et à cette occasion, de gens qui se rapprochent comme si en jour il n'y avait que cela de possible ? A quoi bon entendre le borborigme des prières masquées, même le chofar l'arbore. A quoi bon adhérer au programme j'ai ma place-payée-reservée-bracelet-vigile dans l'entresoi. Tout cela pour peut-être transmettre le virus, ou l'attraper. 

3. Mais il reste youtube, heureusement, et les chansons de circonstance, et dans la couleur ...

4. Il reste aussi Aharon Appelfeld, ou au moins ces écrits, que l'on a le temps de lire en l'absence du réseau en jeûne :
"Pour une raison ou pour une autre, ma propre destinée me poussa vers la littérature. Dans ma grande naïveté, j'étais certain qu'elle se tenait au fond de ma capacité à poser les bonnes questions. Il est sûr qu'à sa manière, la littérature pose en effet ces questions et à la fois y répond, mais sa force ne repose pas sur des énoncés, des blâmes ou des sermons, mais plutôt sur les détails, qui sont invisibles pour l'œil et sur lesquels, si l'on veut, le monde repose."
Aharon Appelfeld, L'héritage nu, conférence 1 p 48.

5. Et une piqûre de rappel de Delphine Horvilleur

12.9.20

Tendances (04) : automne (1)

1. Hier, 17 ans, le premier jour du reste de ma vie

Comme chacun de nous, je me souviens exactement de ce moment, où j'étais, qu'elles étaient mes pensées.
Je ne savais pas que le monde le plus intime allait s'effondrer comme l'ont fait les tours. Le plus effarant aujourd'hui reste que c'est que ce ne fut pas le premier jour du reste de la vie pour la plupart des autres autour de moi. 
Finalement, ces grandes crises qui bouleversent le monde, les témoins, nous, les appréhendons mal. Peut-être ma mère n'a pas senti que son univers allait être pulvérisé alors qu'elle allait danser en 1939, avant qu'elle devienne veuve avec un enfant, ou plutôt femme de disparu. Peut-être cela fut-il ainsi pour mon père aussi, avant qu'on ne le prive de sa nationalité, qu'il se cache en forêt pour ne pas partir dans une usine en Allemagne. Aujourd'hui le style est différent : les gens se réfugient dans le déni, le complotisme ; pas seuelement ceux de la rue que l'on voit interviewé aux infos, non. Mais vos collègues de travail, votre haver de Talmud, vos amis d'enfance. C'est aussi le monde intime qui continue à s'effondrer. Souvent je pense que cette qualité de lucidité qui m'a été attribuée n'est pas un don, mais une calamité inutile.

2. Heureusement, il y a les petits bonheurs qui réconcilient de tout, même des guerres nucléaires. Ainsi, j'ai découvert que là, sous le pont de mon double-pot, habite le gecko. Tout-à-l'heure, comme mes petits élèves quand on fait l'exercice séisme, il pensait que je ne le voyais pas mais sa queue dépassait !


3. Petit paradis. Roquebrune (suite)





6.9.20

Tendances (03)

1. Lecture 

"Malgré ces spectacles inaccoutumés, nos concitoyens avaient apparemment du mal à comprendre ce qui leur arrivait. Il y avait les sentiments communs comme la séparation ou la peur, mais on continuait aussi à mettre au premier plan les préoccupations personnelles. Personne n'avait encore réellement accepté la maladie. La plupart étaient surtout sensibles à ce qui dérangeait leurs habitudes ou atteignait leurs intérêts. Ils en étaient agacés ou irrités et ce ne sont pas là des sentiments qu'on puisse opposer à la peste. Leur première réaction, par exemple, fut d'incriminer l'administration. "

Albert Camus, la Peste, ed. Folio p76

2. Bien que je sois plutôt obsédée par les petits bonheurs, de temps en temps, je suis ramenée à la réalité du monde par quelque horreur répétitive. Attentat de Charlie Hebdo ? Incendie de Notre-Dame ? Que nenni ... Dans un petit coin de campagne française, quelqu'un a trouvé une occupation divertissante et sans risque immédiat et aussitôt il trouve des followers, ou mieux, des copieurs, des fans, des imitateurs, et une ligue se crée. Le seul avantage de ce genre de récit, c'est que cela m'aide à comprendre comment le mal se propage dans le monde, un p'tit coup de rappel, même si la période n'est pas vraiment propice à être béat.

3. Heureusement , il y a l'ukiyo-e pour poursuivre son chemin


4. ... et puis les plantes. La vitalité, la puissance dans une toute petite chose qu'on plante au sens premier du terme. Saurez-vous trouver quelle est celle-là, dont le destin n'était certainement pas d'être en feuille sur mon balcon ?

15.6.20

Tendances (2)

Il y a des lundis qui commencent très mal : dur de se trouver plongée dans l'univers sidéral des cons qui se la pètent dès la minute 1 de la reprise, mais j'ai survécu.
Et puis déterrer les pommes de terre que l'on a semées en hiver avec les enfants, c'est magique ...
C'était le jour maso aujourd'hui : j'ai vu le dernier épisode de I know this much is true en rentrant du travail, mais il y a eu enfin un peu de lumière pour le final ...
Sinon, c'est le jour des vedettes  familiales sur youtube :



13.6.20

Tendances (1)

Ce matin, des invités et un sujet curieux chez Fienki, les végé profonds ...
Comment certains veulent faire disparaître les vaches puisqu'elles pourraient ne servir à rien.

Il pleut des trombes, et on se dit qu'après le corona, les plagistes et les cafetiers ont choisi la mauvaise incarnation.

Retravailler la musique, une évidence oubliée, retrouver tout ou presque


Prendre des décisions importantes et s'y tenir.
Mais pas par internet, non

Grâce au coronavirus, l'association de la geekitude avec le partage de connexion, et le plaisir enfantin de la peinture associée au carton ondulé, font que 5 bouts de femmes aux quatre coins de l'Europe redécouvrent le plaisir de l'enfance. Grâce à Valérie Eguchi.