"En quittant, la salle à manger, Théo s'attarda sur les tableaux accrochés aux murs. La plupart représentaient des paysages, reproduits avec un souci excessif de réalisme. "
Le méridien de Greenwich, ch. 34, Jean Echenoz
Affichage des articles dont le libellé est art. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est art. Afficher tous les articles
4.4.15
2.4.15
Méridien en cinémascope (29) : bleu
"Son regard demeura posé sur un rectangle bleu fixé au mur, comme un oiseau sur un fil électrique."
Le méridien de Greenwich, ch.33, Jean Echenoz
Libellés :
art,
Echenoz,
Klein,
méridien (le) de Greenwich
16.3.15
Méridien en cinémascope (12) : supériorité
"ses yeux étaient empreints d'une telle attention qu'on pouvait imaginer qu'il avait décidé de n'accorder son attention qu'aux objets situés à leur hauteur, ou bien que, voulant tirer partie de sa taille inhabituelle, il s'était consacré à l'étude des parties supérieures de tableaux."
Le méridien de Greenwich, Jean Echenoz, ch. 8
Libellés :
art,
Echenoz,
Gustave Moreau,
méridien (le) de Greenwich,
Prométhée
15.3.15
Méridien en cinémascope (11) : puzzle
"La vérité est qu'il ne s'inquiétait pas; il venait de découvrir une pièce-clef, qui lui permettait d'achever le candélabre de cuivre rouge qui pendait au plafond de la galerie ; il jubilait."
Le méridien de Greenwich, Jean Echenoz, ch. 7
Libellés :
art,
Echenoz,
méridien (le) de Greenwich,
van Haecht
13.3.15
Méridien en cinémascope (9) : ça suffira
"C'était la dernière, dit Pradon, nous n'avons pas d'autre photo de Caine."
Le méridien de Greenwich, ch.5, Jean Echenoz
Libellés :
art,
Echenoz,
Gustave Moreau,
méridien (le) de Greenwich,
Prométhée
12.3.15
Méridien en cinémascope (8) : l'objet d'une telle attention
"La seconde n'était occupée que par un seul individu, de taille anormalement haute, stationnant avec une immobilité remarquable devant l'un des tableaux, au fond, à droite."
Le méridien de Greenwich, ch.4, Jean Echenoz
Libellés :
art,
Echenoz,
Gustave Moreau,
méridien (le) de Greenwich,
Prométhée
11.3.15
Méridien en cinémascope (7) : fil conducteur
"D'abord, il s'intéressa au mode de fabrication de ces objets. On ne savait pas trop s'ils étaient achevés. Certaines zones de toile étaient recouvertes de strates superposées, chacune ne couvrant qu'en partie la strate au dessous d'elle et laissant voir ou deviner, selon le désir de Gustave, les motifs qu'elle avait à charge de masquer et d'amplifier à la fois."
Le méridien de Greenwich, ch.4, Jean Echenoz
Libellés :
art,
Echenoz,
Gustave Moreau,
méridien (le) de Greenwich
7.3.15
méridien en cinémascope (4) : de l'excès du bleu.
...comme, Odilon Redon, encore lui, dans son cyclope exposé au musée d'Otterlo, avait échoué en réduisant la tête entière de Polyphème à un œil unique, à l'exclusion de tout autre organe, un gros œil occupant une énorme orbite crânienne, et, de surcroît, bleu ; autre excès.
Le méridien de Greenwich, ch2, Jean Echenoz
Libellés :
art,
cyclope,
Echenoz,
méridien (le) de Greenwich,
Redon
6.3.15
méridien en cinémascope (3) : cyclope
"Il n'est pas facile de produire un monstre, pensa Haas."
Le méridien de Greenwich, ch2, Jean Echenoz
Libellés :
art,
cyclope,
Echenoz,
méridien (le) de Greenwich,
sculpture
5.3.15
méridien en cinémascope (2) : l'œil comme un ballon bizarre
"En attendant que fleurisse le monosyllabe, il jeta un regard circulaire sur l'espace quadrangulaire, tant bien que mal."
Le méridien de Greenwich, Jean Echenoz, ch.2
4.3.15
méridien en cinémascope (1) : marines
"C'était un grand voilier aux flancs hérissés de canons, comme on peut en voir aujourd'hui enfermés dans des bouteilles ou sur les tableaux de Joseph Vernet. Il approchait lentement de la côte, cap sur le récif rose.
- Ca ne passe pas inaperçu, observa Rachel.
-Justement, dit Byron, je suppose que c'est délibéré. On n'aura jamais l'idée de vous y chercher."
Le méridien de Greenwich, Jean Echenoz, ch.1
Libellés :
art,
Echenoz,
méridien (le) de Greenwich,
Vernet
21.8.13
De la Photographie et des Photographes
La question de la Photographie comme un "A"rt revient souvent sur le tapis. Alors, pour la contourner, nous nous prenons à favoriser les fabriqueurs d'images ; ceux qui déforment, décomposent, compliquent, parodient ; ceux qui choisissent le sensationnel, l'horrible, le cocasse, le mignon.
Bien sûr, cela a quelque chose de rassurant . Car dans ce type d'image, nous reconnaissons, à coup sûr, Le photographe.
Pourtant, il en est d'autres. De qui l'image est évidente, est l'évidence. Qui montrent si peu, ne démontrent rien. Qui observent le monde. Qui nous le rende.
D'aucuns les disent interchangeables, absents, anonymes. Mais non, ils sont là, et bien là ; ils s'effacent aussi derrière ce qui est, ce qui devient une image ; leur image. Le réel en sort plus fort, parce qu'en point d'orgue.
Sommes aveugles nous qui ne voyons que l'image, ou plus encore nous qui ne voyons en elle que le réel, le réel à tout le monde. Et qui ne voyons dans cette image pas le photographe non plus, nous qui avons oublié que la beauté du monde nous était donnée qui ne savons presque plus la voir. Nous avons besoin de ceux-là pour la redécouvrir.
photo : Hatsuo Adachihara
Inscription à :
Articles (Atom)












