27.9.08

Hokusai et le mont Fuji, semaine 24

Gohyaku rakanji Sazaido (le pavillon Sazai du temple des Cinq Cents Rakan)

J'espère bien voir (enfin) le mont Fuji en octobre. En tout cas, j'ai déjà vu le chime du temple :

Pour lutter contre la nostalgie nippone, 2

FAIRE DES ORIGAMIS


Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait d'activités qui ne servent à rien, vraiment à rien. Mercredi, au Musée d'Art asiatique, il y avait un stage d'origamis animé par mon ami Keiko : niveau maternelle au Japon, niveau mémés au foyer ici (comme d'hab j'étais la plus jeune...). Tout le monde riait bien en pliant le papier laborieusement sous les yeux de notre patiente maîtresse, c'était drôlement bon,. Je rempile dans quinze jours.

Pour lutter contre la nostalgie nippone, 1

METTRE UNE JOLIE PAIRE DE CHAUSSETTES.


Cela m'a vraiment touché, tous ces gens qui se sont fait du souci pour moi à cause demon article retour . Merci beaucoup à tous. Mais, vous voyez, je me soigne !

J'ai en vain cherché une paire de tongs efficaces à mettre avec, mais ce n'est guère la saison. Alors je les mets pieds nus chez moi, c'est encore la saison...

21.9.08

Spécialiste de la liste de mariage...


On y vendait des choses immondes, comme on ne trouvait pas ailleurs : des vases recouverts de coquillages, des bergers allemands en porcelaine, des services à thé à scènes de chasse, des nécessaires à huitres et à escargots...Quand je passais devant, je m'obligeais à détourner la tête, tant la vision de la vitrine m'était insupportable.
Et pourtant maintenant, une partie de mon enfance, et même de moi, est complètement révolue avec sa disparition. Va certainement lui succéder une brasserie guindée avec des serveurs en tablier long comme à Bordeaux, où je n'irai pas non plus. Je contribue malgré moi à la disparition du petit commerce.

Autre nom, même lieu


J'ai mangé là seule hier. C'était très bon. Je n'ai pas eu de nostalgie particulière, c'était comme une pause entre deux.

14.9.08

Retour



Aujourd'hui, c'est le seul humain à Nice qui trouve grâce à mes yeux. J'ai tenté de renouer avec mes habitudes. La Prom est pleine de gens avides d'une mer qui même glacée par le mistral sera toujours dix degrés plus chaude que chez eux, touristes d'arrière saison sans enfant, que je trouve inélégants, vulgaires, désargentés qui envahissent les bancs de leur sandwich qu'ils mangent à même le plastic en parlant fort. Je me sens désorientée dans cette ville. Ou bien alors trop orientalisée. Je crois que j'ai été contaminée gravement : je recherche ici tout ce que Laurent Dersot déteste là-bas : l'élégance normalisée, la froide distance entre les gens, le calme au mileu de la foule...

13.9.08

Soleils ? non, Soleil...

Cette nuit, les pompiers ont une nouvelle fois sorti la grande échelle pour venir chercher mon voisin du dessus qui a fait un attaque. Pendant que ses enfants attendaient le départ de l'ambulance, le demeuré d'en face criait "sales arabes, sales arabes".
Je hais souvent le monde où je vis, ce monde où je suis revenue.
Je me suis réveillée tard ce matin. M'attendait une photo de chez moi au Japon












Je ne supporte pas que le soleil se couche là-bas alors que je suis à peine levée.






















Je veux que le soleil nous éclaire tous les deux. Caprice d'enfant ? Ce soleil différent est le symbole de cette distance impossible.

31.8.08

Totoro au Japon, 8 : fin heureuse


...mais non, Totoro a trouvé un compatriote, et il le ramène avec lui : il ne sait pas la chance qu'il a... ;-)

Le son du Japon, c'est fini

Bye bye le pays où l'on fait chanter les couloirs de petits sons cristallins, de chimes, de bruits d'eau... et mon âme aussi, qui pleurera aussi en réécoutant le son du Japon de si loin.

28.8.08

Totoro au Japon, 7 : transformation


Que se passe-t-il ? Totoro aurait-il été transformé pendant son absence sur ce blog ????????

27.8.08

Le son du Japon, 23 : le musée Edo à Ryogoku


Au musée, reconstitution de rêves orientaux de splendeur occidentale chez les riches Japonais du XIXe siècle.

Le son du Japon, 22 : Chanko restaurant à Ryogoku


Le chankonabe est une fondue conviviale. Les sumos, que l'on croise à l'extérieur se rendant au Ryogoku Kokugikan, la mangent quotidiennement. En ce jour de pluie et de froide humidité, l'ambiance y est particulièrement réconfortante

26.8.08

Devinette : solution


Boutique à Harajiku

Le son du Japon, 21 : Train du retour


Voyage de retour Tokyo-Yokohama, à l'heure de sortie des salarymen. Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée.

25.8.08

le son du Japon, 20 : Tortue


...et au Rikugien, quand il pleut, la vie continue : une tortue d'eau n'a rien à faire de la pluie.

Le son du Japon, 19 : pluie au jardin


Il pleut encore. En plein coeur de Tokyo, Rikugien, un autre jardin, et la pluie.

Le son du Japon, 18 : Brouillard artificiel


Au Sankeien à Yokohama, sous la pluie, un artiste de la Triennale fait des essais de brouillard.

23.8.08

Le son du Japon, 17 bis : entracte( suite)


...et du même endroit, vue du port en plein travail.

Le son du Japon, 17 : entracte


Petite pause presque silencieuse : la grande Roue d'Odaiba à travers le télescope du Telecom Center Observatory

21.8.08

Le son du Japon, 15 : une gare à Yokohama


Des trains (compagnies privées), il y en a tout le temps pour aller partout. A cette heure-ci, les gens attendent bien sagement les uns derrière les autres l'arrivée du train (une autre planète pour les Français). A la fin de l'enregistrement, la voix du petit oiseau sort tout droit du haut parleur du quai, enregistrement numérique.

20.8.08

Devinette : indice

Alors que j'hésitais à vous donner la réponse, voici que le dernier article du blog les autres japonais nous donne une bonne explication de l'interrogation suscitée par cette réponse que je vous laisse deviner...
Le présentoir a été photographié dans un des plus grands centres commercial de Sendai, la plus grande ville du Japon Nord, pendant les fêtes de Tanabata, alors que toute les jeunes filles se parent de yukatas colorés pour se rendre à la fête.

Pas ici, pas maintenant, ailleurs peut-être


Avant de partir de France, j'ai acheté deux romans, un très court, l'autre long. Je n'avais entamé ni l'un ni l'autre, prise dans la lecture d'Homo Japonicus de Jolivet. Si quelqu'un d'ailleurs connaît la version Vira Japonica, je suis preneuse : après avoir passé 25 mn dans le train à observer une jeune fille se mettant du mascara (et encore, c'est parce que le train est arrivé au terminus qu'elle s'est arrêtée), cela s'avère nécessaire.
J'ai fini le premier de mes romans, Pas ici, pas maintenant. Une écriture qui me happe, comme d'habitude, de Erri de Luca.
Alors que je suis en train de réaliser à quel point le Japon est un pays extraordinaire mais épuisant, la juxtaposition du titre du roman terminé avec celui que je vais commencer m'interpelle : un livre d'Amoz os, Ailleurs peut-être...

Un extrait de De Luca que j'aimerais bien faire mien :
"Je voulais savoir pourquoi, quand les événements tardent, on est en attente. Je pensais à ta réaction : un agacement, une tension qui transformait inopinément toute une fraction de temps en une fixité, en un durcissement des nerfs, en une attente.
Ainsi donc je demandais à travers la porte entrebâillée de la salle de bains :
-Pourquoi l'attente existe-t-elle ?
-L'attente de quoi ?(...)
-Si maman n'arrive pas tu l'attends ?
-Bien sûr.
-Si la lumière s'éteint, nous attendons qu'elle revienne ?
-Je ne réussis pas à te suivre mais ça ne fait rien. Oui, nous attendons qu'elle revienne.
-Face à ce qui tarde et que nous devons attendre, nous sommes toujours en attente ?(...)
Papa si moi je ne veux pas être en attente et si je veux être sans attente, est-ce que je peux ?
Alors il cessa de se raser, ouvrit la porte en grand et, comme s'il avait compris quelque chose, je ne sais quoi, dit ces quelques mots :
"Si tu es capable de vivre sans attente, tu verras des choses que les autres ne voient pas."

Le son du Japon, 14 : Koishikawakorakuen


J'étais hier dans cet endroit extraordinaire, en plein coeur de Tokyo. A 30m de là, on entend le train, et les cris des filles sur l'immense grand-huit derrière Tokyo-dome. Mais je n'ose pas en parler, car Lionel Dersot l'a fait beaucoup mieux que moi, avec le son.
Seul inconvénient, une ARMEE de moutiques contre moi...
http://tokyo.blog.lemonde.fr/2008/07/12/aller-au-jardin-koishikawa-korakuen-son-et-images/
et avec l'image :
http://picasaweb.google.com/ldersot/JardinKoishikawaKorakuenTokyo?authkey=GJF0RQgGSoY

15.8.08

Le son du Japon, 13 : Engakuji à Kamakura


Encore un peu de sons de temple : corbeaux, tobis (milans), cigales, grand classique dans ce temple zen où l'on peut trouver des coins de grand calme.

13.8.08

Le son du Japon, 12 : Office au temple


Sur fond de cigale, un bout d'office dans un temple d'Ebina, avec les origamis du parvis qui volent au vent (pardon, j'ai coupé en plein suspense !)

Tanabata de Sendai sur le site de Florence


Mon amie Florence a fait un article sur le Tanabata de Sendai et comme elle a eu la gentillesse de m'y adjoindre (elle a été notre excellent guide) je vous conseille d'y aller voir !

12.8.08

Devinette


Comme j'en ai marre que personne ne me laisse de commentaires, je lance un concours : qu'est-ce que c'est ?

9.8.08

Histoires de toilettes (suite 2)

...Et que faire quand le bébé est trop petit ?
Le poser, en toute sécurité, près de soi...

7.8.08

Le son du Japon, 11 : Fête foraine


Sur le Chemin de la Grande Roue de Yokohama, tout est fait pour retenir le passant. Mais l'ambiance est assourdissante !

5.8.08

Histoires de toilettes (suite)


Toujours dans le même grand magasin, très fréquenté par les mères de famille et leurs enfants. Quand on a un besoin pressant, cela peut-être collectif, puisqu'on a les mêmes rythmes. Aussi, il est plus rapide et plus simple de l'effectuer ensemble. Pour la maman, le modèle ultra-sophistiqué western style, avec des boutons partout (Ne me demandez surtout pas comment ça marche, je n'en sais rien, la dernière fois j'ai mis un quart d'heure avant de trouver le bouton de la chasse d'eau, en fait complètement excentré sur le tuyau !) et un petit modèle genre école maternelle pour le petit...

Une petite faim ?

(Ca y est, elle parle encore de bouffe !)


Une petite faim disais-je : voici une croissanterie japonaise, ou plutôt un petit restaurant de ramen, directement sur le quai de la gare, où en cas de p'tit creux on peut avaler vite fait un petit bol de nouilles sobas.

Vigilance

En lisant un échange de messages un peu rude sur le forum France-Japon, une réponse et une réflexion me sont venues :
En ce moment, je prends beaucoup de photos et je fais de petits films. Quand je les mets sur mon blog pour ma famille et mes amis de France, je me dis que cela n'a aucun intérêt pour mes amis du Japon, qu'ils doivent se dire "mais qu'est-ce qu'elle a à montrer ça ?!"
Peut-être qu'un jour moi aussi je ne verrai plus tout cela car je l'aurai intégré. Et Je me demande "quand ?," Je souhaite au fond de moi "le plus tard possible..." Et même plus : "pourvu que non". Je pense que cela est possible. Que cela est même nécessaire. Mais il faut être vigilant. Ne pas se laisser happer par le quotidien. Je m'y exerce beaucoup lorsque je suis en France. Cela vient d'ailleurs malgré moi : par exemple, sur l'autoroute, toujours tenter d'apercevoir l'île Saint-Honorat et le vieux Monastère après la sortie Cannes; être saisie de plaisir à découvrir la Baie des Anges au loin en bas après le péage d'Antibes. Sourire au passage du livreur de socca à vélo, et ne pas oublier d'aller en manger une part brûlante. Chercher des yeux la couleur du jour de la façade Jaune de l'immeuble du fond du Cours Saleya. Guetter la floraison des roses dans le jardin du chemin de l'école ainsi que l'évolution des fruits du mandarinier et du cerisier.
Où que je sois, rappelez-le moi.

Déménagement


J'ai quitté mon "village" d'Aikawa. Je m'étais bien habituée à y vivre. J'aimais les promenades le long des rizières, le bruit des grenouilles, les petits feux d'artifices que tiraient les villageois depuis les berges de la rivière. La cloche du temple à six heure. Les promenades à vélo dans les petites rues cachant des hmls cachant des potagers cachant des fermes cachant des demeures cossues. Les larges rues terminant en impasses, les ruelles touffues qui menaient au loin. Les tombes parmi les maisons ou au milieu des carrefours. La voix d'outre-tombe du chauffeur du 66 qui menait à la ville. Le petit monde d'Hatsuo.

3.8.08

Sushis (suite) : échantillons

On peut choisir ce que l'on veut, éxécutés par paire. Le thé vert, en poudre, à faire soi-même, est à volonté, robinet d'eau chaude sur la table. On paye selon la couleur de l'assiette : les moins chers, 100 yens ( 0,60€), assiettes vertes : par exemple aux aubergines :

assiette bleue, 160 yens (1,10€):

Le son du Japon, 10 : Sushi ambiance


Une fois que l'on est sorti du salon d'attente, on se retrouve à table devant un tapis roulant. Deux employés font les sushis pour le tapis roulant, et les clients commandent aussi des sushis qui sont sur la carte, à haute voix en interpelant l'employé qui répète la commande à voix haute puis l'éxécute. D'autres employées saluent des clients qui s'en vont, ce qui dégage le salon d'attente.

Le son du Japon 9 : Feu d'artifices


L'année dernière, pour le feu d'artifice d'Atsugi, spectacle de 2h45, il y avait 600 000 personnes. Je ne sais pas combien nous étions cette année. Pour éviter la foule, nous nous sommes arrêtés une station de train avant. Nous avons joui du spectacle assis parmi les autres, assis sur des bâches avec leurs bentos, certains en yukata (tenue traditionnelle légère et adorable) dans un pré le long de la rivière; en bruit de fond les commentaires d'un speaker et les admonestations des policiers municipaux qui font fuir les gens qui sont immobiles au milieu de la route.

Salon d'attente

Au restaurant, on doit souvent attendre : alors on s'inscrit sur une liste et on attend d'être appelé, sur des banc prévu à cet effet. Ici, dans ce restaurant de sushis d'Ebina, il y a un salon d'attente :

1.8.08

Le son du Japon, 8 : Musiciens à la station centrale


Et ils ne font même pas la manche ! seulement de la pub pour leur site (http://www.grandmist.co.jp) et leurs CDs !

31.7.08

Le son du Japon, 7 : Parvis devant la Gare Centrale

Une violoniste à ombrelle, des enfants qui courent, des distributeurs de mouchoir, les musiques et les spots des écrans lumineux : nous sommes bien dans une ville ordinaire, au Japon.

30.7.08

Le son du Japon, 6 : Le doux chant des toilettes des femmes

Pas poétique ? Trivial ? Vous n'y êtes pas du tout. Ce trait de civilisation est particulièrement instructif et fait intégralement partie du son du Japon : les femmes japonaises n'aiment pas du tout qu'on entende leur musique intime quand elles font pipi. Aussi, ce petit dispositif, actionné d'un geste, permet d'entendre le son de la chasse, et donc de couvrir les bruits intimes, sans gaspiller d'eau. C'est donc délicat et... écologique !

27.7.08

Le son du Japon, 5 : le vent dans la rizière

Dimanche après-midi. Le vent, le bruit du canal irriguant la rizière. Au loin la petite musique diffusée à cinq heures par la mairie de Aikawa.

Stèle : Mon amante a les vertus de l'eau

Stèle en bordure d'un champ, à Aikawa, commémorant la création de la rizière


Elle m'a rappelée cette stèle de Segalen :
Mon amante a les vertus de l'eau : un sourire clair, des gestes coulants, une voix pure et chantant goutte à goutte.
Et quand parfois, -- malgré moi -- du feu passe dans mon regard, elle sait comment on l'attise en frémissant : eau jetée sur les charbons rouges.

Mon eau vive, la voici répandue, toute, sur la terre ! Elle glisse, elle me fuit ; -- et j'ai soif, et je cours après elle.
De mes mains je fais une coupe. De mes deux mains je l'étanche avec ivresse, je l'étreins, je la porte à mes lèvres :
Et j'avale une poignée de boue.

Victor Segalen. in Stèles

Le goût du Japon

Certains disent que je ne pense qu’à manger ici.
Ils sont vraiment hors contexte.
Je suis ici, dans cette toute petite ville japonaise, avec peu de responsabilités, sauf celle de préparer à manger pendant la semaine.
Mais c’est toute une aventure.
Dans le supermarché, très grand, la nourriture est abondante, très fraîche. Je n’ai que très peu de repères : -je déchiffre à grand peine hiragana et katakana, les syllabaires, qui me permettent parfois de mettre un nom japonais sur la denrée, mais comme mon vocabulaire est très limité… La plupart des mots sont écrits en kanjis (idéogramme), et je suis alors analphabète.
-Je ne peux même pas me fier à ce qu’il y a dans le paquet, même s’il est transparent : je ne reconnais rien ! Même le rayon légumes est quasi-inconnu.
Alors je joue, un peu comme dans les labyrinthes à la mode en France pour les touristes : je cherche la farine avec un papier griffoné en katakana,ou j’achète un paquet au hasard qui m’inspire et je l’ouvre à la maison. Quand je ne sais pas ce que c’est ou comment le cuisiner, je regarde sur internet, ou j’attends Hatsuo.
Et je découvre un monde étonnant, délicieux, fait de saveurs inconnues, de textures inconnues. Je veux apprendre le maximum dans mon temps limité.
La nourriture est un moyen de comprendre cette culture, l’appréhension des choses, l’appréciation des choses. Et c’est un grand plaisir de le faire ainsi.
Pour illustrer, j’ai trouvé sur le site de Mimi (http://mon-japon.over-blog.com), site incomparable pour connaître le Japon , un extrait d’une série japonaise. Alors, régalez-vous…

Le son du Japon, 4 : Une ville un samedi après-midi

Rien que de plus banal, cela pourrait-être ailleurs dans le monde...

25.7.08

Totoro au Japon, 6 : goûter au temple

Avec la chaleur qu'il fait et un vélo avec une seule vitesse, un petit encas est nécessaire pour les balades à vélo : ici, ce que je préfère : "melonpan" et boisson à la gelée d'orange.

21.7.08

Discorde gastronomique

Une crêpe bombe, merveille de la création gastronomique japonaise,fourrée d'une crème aérienne à souhait, contre une vulgaire tartine beurre de cacahuète-confiture de fraises, burk !

Le son du Japon, 3 : la fête des cloches éoliennes

A Kawasaki, il y avait une grande fête où, dans l'enceinte d'un temple shinto, des centaines de cloches éoliennes étaient exposées et vendues. Grande fête populaire, l'endroit avait un côté "marchand du temple" assez déroutant. Mais en fermant les yeux la magie était toute présente...

Le son du Japon, 2 : le swing des bonbons

A Kawasaki, pendant la fabrication des bonbons, on les roule et on les découpe avec le swing !

20.7.08

Si je construis une maison au Japon...2


...elle aura de très grandes baies vitrées (mais pas de parabole, ça gâche).

Pique-Nique




Je ne résiste pas au plaisir de partager (tant pis pour toi, Pierrot , na!).
Qu'y a-t-il dans le paquet ?
Des pique-nique comme ça, aussi joli, ça fait peine de déballer, ça fait peine de commencer à détruire, mais après, mmmmmmm

18.7.08

Le jizo du coin

C'est juste un jizo du coin. Il n'a même plus de tête. Le vent de la pluie lui avait retourné le bavoir que je lui ai remis d'aplomb. Il est coincé entre deux tuyaux de plastique qui soutiennent l'arbre du dessus, à un carrefour minable. Pourtant il abrite plusieurs trésors : une pagode en bakélite, un fruit, une tranche de pomme. On dit dans ma religion que c'est avoda zara, terme pejoratif signifiant idôlatrie. Pourtant, je suis touchée. Surtout par le petit quartier de pomme.

Si je construis une maison au Japon...1

...elle aura un toit bleu :

16.7.08

Le son du Japon

J'étais là pour six heure, quand il sonne, comme le père de son père l'a fait avant lui. Si le son n'est pas bon, c'est juste parce que c'est beaucoup mieux de l'entendre en vrai, même très loin dans la campagne environnante.

Totoro au Japon, 5 : à vélo

Aujourd'hui, j'ai fait ma première sortie seule à vélo. C'est très facile à part qu'au Japon on roule à gauche : mais j'ai fait comme les Japonais, dans les petites rues ou sur le trottoir. j'ai emmené Totoro dans les magasins d'habits. Là, il est devant un distributeur de boissons comme il y a partout au Japon : j'ai lu qu'il y en a un pour 23 habitants ! En tout cas ce n'est pas cher et frais, alors les gens les utilisent, c'est très pratique. Ce matin j'en ai découvert un qui distribue de la boisson en gelée (mmm Léa !)

15.7.08

Totonokimono

Comme Hatsuo a repris le travail, j'ai beaucoup de temps pour explorer ma petite ville. Pour découvrir le Japon et étudier les mœurs des habitants, pas besoin d'aller bien loin jusqu'à Tokyo. Je reste dans mon quartier et, par exemple, je passe pas mal de temps à étudier le grand "c'est deux euros" c'est-à-dire "c'est 100 yens" (0,6€) au dessus de mon supermarché.
Voici une partie du rayon chien :
Vous voyez mon petit Tony la dedans ?

14.7.08

Hokusai et le mont Fuji, semaine 23

Vue d'Enoshima.


Ben oui, j'y étais hier. Alors bien sûr, cela me fait un autre effet cette gravure là...Et bien sûr aussi, le mont Fuji, je ne l'ai pas vu, caché derrière la brume. Mais je savais qu'il était là.

Totoro au Japon, 4 : Fête Nationale

...mais non, pas au Japon, en France !
Mais ici, on peut faire un feu d'artifice grâce au cadeau que nous a fait la guinguette du bord de l'eau : c'est le jeu favori des enfants les soirs d'été au bord de la rivière !

13.7.08

Trois petits tours...

D'abord on passe dedans...

Puis un p'tit tour à gauche...

Et un p'tit tour à droite...
Et on recommence...
Suivez le mode d'emploi !

11.7.08

Où sommes nous, 3 ?


Il est vraiment très facile d'acheter un plat cuisiné, appelé bento. C'est bon, pas cher. Ainsi, on peut faire partout des pique-niques très convenables.

Echanges culturels franco-japonais

midi : salade niçoise.
soir : ci dessous :

10.7.08

Le monde comme il est

Hatsuo me fait découvrir son monde. Un monde à la fois très simple et familièrement japonais : une rivière, des rizières, de petites maisons paisibles et fleuries.

Welcome home ou Toroto,3


Premier repas dans notre appartement d'Aikawa.
On se croirait dans un bateau, tout est net, espace calculé, mais les volumes sont agréables. Célébration du premier repas : alliance orient-occident assuré !

Signaletiques animales

...contre les crottes partout :

et surtout ne pas nourrir les singes, considérés comme nuisible (je m'en fous de les nourrir, ce que je veux C'EST EN VOIR !!!)

Totoro au Japon, 2 : Ca y est ...


...j'y suis ! Dans le shikansen bien sûr !

9.7.08

Repas swiss

Finalement, je n'étais pas pressée cette année de manger japonais. J'avais raison ! Question repas, le côté suisse (gratin de légume littéralement noyé par l'emmental fondu) c'était top !

Où sommes nous, 2 ?

Mardi, aéroport de Zurich

Totoro au Japon, 1 : Totoro prend l'avion

Après s'être expatrié pendant un an, Totoro repart au Japon cet été. Voici le nouveau feuilleton de l'été, par épisode.

Le Japon passe part la Suisse, évidemment :

2.7.08

Où sommes-nous, 1 ?



dans ma classe à Nice, bien sûr ! Spectacle de kamishibai donné en français par mon amie Keiko Yokohama.