23.4.21

En cheminant avec la parasha (30) : A'haré mot : on n'est pas carnivore comme on veut


 Dans cette parasha, on comprend bien que, même si la Torah ne prône pas le végétarisme, manger de la viande est tout sauf anodin. Tout ne se mange pas, et même parmi les animaux autorisés, les lois sont extrêmement strictes. "Tout homme de la maison d'Israël qui égorgera une pièce de gros bétail, ou une bête à laine ou une chèvre , dans le camp, ou qui l'égorgera hors du camp, sans l'avoir amenée à l'entrée de la Tente d'assignation pour en faire une offrande à l'Eternel, devant son tabernacle, il sera réputé meurtrier, cet homme, il a répandu le sang ; et cet homme , il sera retranché du milieu de son peuple." (Lévitique, 17 : 3-5). Même si l'on n'est pas hébreu, et même si on ne le fait pas soi-même :"Quiconque aussi, dans la maison d'israël ou parmi les étrangers établis au milieu d'eux, mangera de quelque sang, je dirigerai mon regard sur la personne qui aura mangé ce sang, et je la retrancherai du milieu de son peuple." (Lévitique 17 :10). les interdits couvrent également les oiseaux, et les bêtes mortes rendent impures. 

Le sang est la vie, il ne doit pas couler en vain, il mérite respect, sanctification et rite.

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