7.3.13

Mélisande, celle qui laisse tout tomber dans l'eau et ne se laisse pas prendre par la main (16) : du baiser et du regard






"Je ne t'ai embrassé qu'une seule fois jusqu'ici, le jour de ta venue; et cependant les vieillards ont besoin, quelquefois, de toucher de leurs lèvres le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la et éloigner un moment les menaces de la mort. As-tu peur de mes vieilles lèvres ?"
(...)
"Laisse-moi te regarder ainsi, de tout près, un moment. On a tant besoin de beauté aux côtés de la mort."


Pelleas et Mélisande, Acte 4, scène 2. Debussy, Maeterlinck

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